Février – Les concerts du mois :

Hop hop hop, pas l’temp d’niaiser à Django, on enchaîne avec les dates de février.

Hot 8 Brass Band – 05.02

Mardi dernier (yiiik, déjà une semaine !) on accueillait le Fabulous and Legendary Hot 8 Brass Band.

Ouais, okay, c’est moi qui ait rajouté les adjectifs.

On a reçu le Hot 8 Brass Band, ou Hot 8 BB comme j’aime à l’appeler (dans ma tête, de moi à moi, puisqu’objectivement, tout le monde s’en contrefiche de la manière dont j’appelle un groupe de musique, quel qu’il soit).

On s’attendait à un beau show à l’américaine, à un beau complet, mais vu que maintenant on sait faire et puis je sais qu’on sait faire, on y allait sereins.
Et puis de toute manière, faut que je me fasse à l’idée, stresser avant un complet, c’est comme Pierre qui essaie de calmer un bébé qui hurle : pas très efficace.

(Oui cette référence est directement tirée de la réalité vraie, ou lorsque Pierre a tenté de raisonner un bout d’chou de 1 an qui s’époumonait dans la couloir – et malgré les arguments absolument sensés d’El Director, le gosse n’en a que plus écarquillé les yeux avant de hurler de plus belle).

Enfin bon, maintenant que la plupart des anciens nouveaux bénévoles sont devenus de nouveaux anciens bénévoles, j’ai plus qu’à ouvrir les portes et les laisser s’affairer dans tous les sens et ça c’était plutôt pas mal, parce qu’on était nombreux ce soir-là.

Nombreux comme une dizaine de membres d’équipe, une dizaine de bébénévoles, une vingtaine d’ados du NHF Orchestra qui assuraient la première partie, ah, et une dizaine de gens pour un Face A Face B que Mourad devait accueillir, juste avant d’aller tomber en panne de l’autre côté du Neuhof, pour le sport.

Autant dire que si je pensais avoir loupé ma vocation de cantinière de colonie de vacances, j’ai pu tester le métier et bon bah, nan, c’était pas fait pour moi.

 

 

Sinon, le concert… Eh ben ça a pas loupé, le Hot 8 nous a gratifié de ce genre de show-sauna qui vide le hall parce que c’est trop bon, même si la température en interne frôle les 75 degrés et 80% d’humidité, un peu comme pour la date de Zapp Band, pour ne citer qu’eux !

Enfin bon, tout ça pour dire que c’était magistral et efficace sur tous les plans, que le Hot 8 a adoré notre cocktail maison et l’ambiance de notre salle, et qu’on a conclu cette soirée de bonnes vibes absolues sur une vaisselle au son de Tshegue, et merci. Merci merci.

C’était trop beau.

 

 

Parquet + Encore – 23.02

Ça, c’était la date de Parquet + Encore + Lemmings Suicide Myth. Des noms étranges pour des groupes étranges, genre de la techno joué par des jazzeux qui font du rock, un groupe de post-rock progressif qui joue dos à dos, et puis un groupe de jazz rock avec d’autres adjectifs derrière, qui joue face à face.

Du coup, parce que Ben aime faire des blagues, il a fait joué Encore sur le parquet, alors que Parquet qui aime jouer sur le parquet, bah, a encore joué sur la scène.

Attendez, je reprends.

Pour commencer, c’est « le genre de date qui fait l’identité d’une salle ». C’est le vocabulaire de Pierre pour dire qu’on a envie de la faire, cette date, mais que clairement, on sera peu. Résultat : on avait à peu près… peu de préventes le jour-même. Bon. Mais en même temps les Lemmings, ça fait deux ans qu’on a envie de les faire, depuis qu’on les a vus jouer au Tremplin Décibulles de 2017. Ils ne sont pas follement bavards mais mettez-les sur une scène et vous aurez deux musiciens-machines à la précision folle et aux compos vraiment cool, et qui parlent d’elles mêmes.

Encore, ils étaient dans notre pépinière ces deux dernières années, alors on les connait bien, et avec leur dispo en centre de salle avec tout leur matériel câblé de partout, ça en jetait.

Et Parquet (sur le label Carton, ou cartoncartoncarton sur Youtube – on invente rien), bah ça fait partie de ce genre de date dont on regrettera toujours le manque de spectateurs. Surtout pour nous entendre dire, dans 1 an et demi « Eh, j’ai découvert un groupe trop cool, vous voulez pas les faire venir ?! Hein ? Comment ça ils ont joué chez vous l’année dernière ??! Mais nan !!! ». Parce que dans ce genre de cas, je vous jure, je pourrais tuer des chatons.

 

 

Et comme prévu, on a eu moins d’une centaine de personnes, les groupes étaient bons, la salle un peu trop vide pour que tout le monde se laisse prendre au jeu, et même avec un nombre bien trop élevé de bénévoles pour le public présent, on a tout de même réussi à finir à 1h30, comme d’habitude.

Pas faute d’avoir essayé.

 

 

 

Karaoké Live – 28.02

THE Karaoké Live : point de convergence des spectateurs les plus divers et variés que l’on puisse avoir en Quartier Libre. Cette édition était un peu spéciale, puisqu’elle marquait les 10 ans des Meteor’Hits, le groupe qui anime le karaoké en question.

Je savais pas trop combien de personnes attendre, et donc le nombre de bénévoles avait été jaugé un peu au pif. Le catering aussi était au pif, puisque Ben est venu me prévenir à 19h qu’on avait 6 personnes de plus que prévu, soit les 6 invités du groupe, les grands incontournables de leurs dix années de karaoké. Qui s’attendaient à un traitement de faveur et se sont retrouvés devant des pizzas du Terminus achetées au vol pour compléter le repas du traiteur.

 

En plus de ça, y’a beaucoup de public qui a débarqué, j’ai voulu prendre le relais à la vaisselle et je me suis brûlé les doigts, j’ai rempli plein de cases sur ma super application gestion du stress qui m’a proposé de faire des petits exercices de « mindfulness » euuh, est-ce que j’ai l’air d’avoir le temps de faire ça sérieux ?

Cette idiote d’appli m’a fichu un 8/10 en anxiété et je l’ai refermé pour voir où on en était.

Bah on était à peu près bien, en fait.

Je me suis fait un verre et je suis montée un peu en régie.

C’est quand même incroyable les karaokés.

Une adorable mamie a chanté « Hymne à l’Amour » avec une voix approximative et tout le monde a repris le refrain en cœur avec elle.

Y’avait aussi le gars qui se penche sur son pied de micro comme Johnny Himself en marquant le rythme de l’index sur les cymbales du batteur, et aussi la dame à la cinquantaine pimpante qui se déhanche sur scène en nous interprétant Téléphone avec la fougue de ses 20 ans.

Au milieu de ça, un petit couple dans le public a réussi à danser la valse sur absolument toutes les chansons, même sur Antisocial, et quelques coupures de courant ont fait courir les techniciens dans tous les sens pour pimenter un peu le tout.

 

On a même fini la soirée avec  un gâteau d’anniversaire !

Les Meteor’Hits sont aux anges, les chanteurs d’un soir sont ravis, et même ceux du public qui n’ont pas chanté sur scène n’ont pas manqué de s’époumoner sur les refrains ! J’aime trop les karaokés !

Promis, on est de retour à temps pour tout vous dire des dates de mars, à commencer par Beat Assaillant !