AVRIL – ADAM NAAS + Dhamma – 12.04.19

Et hop voilà le récap’ d’Adam Naaaaas !  

Ah oui, j’avais prévu de l’envoyer avant le weekend, mais l’inspi ça vient pas en Deliveroo hein. 

Pour les p’tits nouveaux :

1) ah oui, les récaps c’est moi qui vous raconte des bêtises sur chaque date, comme ça même si vous êtes pas encore venus/pas venus depuis longtemps, vous savez ce qui se trame ;

2) on avait déjà accueilli notre copain Adam Naas dans le cadre d’un Concert Caché, concept super cool si il en est, et c’était trop beau et on était trop contents, alors voilà on l’a fait revenir pour un vrai concert au vu et au su de tous.

 J’ai personnellement commencé la journée un peu crevée de la veille (concert de King Crimson), un peu dèg’ d’avoir déchiré mon jean :

1) parce que les magasins de fast fashion c’est vraiment du capitalisme tout pourri avec obsolescence programmée

2) parce que j’ai peut-être abusé des frites sauce andalouse du Terminus, mais l’un dans l’autre, bon, c’était le concert d’Adam Naas alors ça ne pouvait qu’être cooooool.

Et ça l’a été, cooool.

D’abord, j’ai trouvé du scotch magique qu’utilise Mimi pour réparer les pendards (les grands rideaux noirs autour de la scène), une espèce de merveilleux petit truc fin et tout velouté qui est venu se coller à merveille à l’intérieur de mon jean pourri pour éviter que j’ai un petit bout de cuissotcisson qui ressorte. H&M 0 – 1 Emma.

 

 

Ensuite, le gars qui s’occupait de l’équipe d’Adam Naas ressemblait furieusement à Bill Nighy, le vieil acteur classe de Good Morning England et Love Actually, accent british en prime : « Excouzéy moua, est-ce qué jé pouwhé avouah oune bwique dé lait dé sojah et dey… comment vous dhites ? Rézé. Rézeuh. Reyseuh. Grapes. Some grapes. ».

 

En parlant d’accent british, Ophélie s’y est retrouvée confrontée quand elle a voulu filer les bracelets d’accès à l’équipe et que Bill lui a réclamé « weedt, please ». Notre Féfé nationale : « Quoi, vous voulez de la weed ? ». Non. Weet, comme weet bwaceley d’accèy. Un de plus que sept quoi.

 

 

En plus de ça, on était en avance, genre SUPER en avance, même pas l’avance où on se fait avoir et on finit par être en retard parce qu’on glandouille. Tellement en avance qu’on a bu une petite bière dans le patio avant d’aller manger. Trop foufou.

Ça s’est compliqué au catering, quand on s’est retrouvés en dèche de plat végé suite à une erreur du traiteur, évidemment le jour où on a 2 végés et 1 vegan, mais qu’en plus de ça, un autre vegan s’est invité, donc va savoir pour qui c’était, et puis tout le monde qui se reluque le fond de la cataracte sans se décider  de qui va manger quoi, et personne démerde et hop allez, plouf plouf ce-sera-toi-le-végé-qui-mangera-que-de-la-salade-verte !

J’vous fais un fast-forward du concert, de la très belle première partie de Dhamma pour passer direct à celui d’Adam Naas, qui a été beau (demandez aux groupies), j’ai regardé pleeeeiin du concert parce que même les (anciens) nouveaux gèrent à présent leur poste à merveille, Adam a géré son show avec sa classe habituelle (demandez aux groupies), il a semblé adoooorer le sel de céleri que je lui ai dégoté pour ses Bloody Mary et… Ah tiens…. Et Guillaume ???

Ah bah oui, Guillaume, notre bénévole-maintenant-employé-aux-Eurocks avait opté une nouvelle fois pour une migration Belfort – Strasbourg pour venir bénévoler en plus de ses 53000 heures de travail journalières et… il était toujours pas là ???

 

 

Eh oui, le type est chaud pour se taper 2h de train pour venir bosser, mais la SNCF, elle, a décidé de pas bosser du tout ou alors n’importe comment, alors sorry Guillaume, ton temps libre que tu nous sacrifies tu vas le passer sur un quai glauque à Mulhouse.

Côté Django tout allait bien et on montait en température comme un gigot de 7h (demandez aux groupies). Adam a même dédié une chanson plus que sensuelle (…plus que les autres ???) aux… moricettes. Normal j’ai envie de dire. Moi aussi je me serai construite une carrière de chanteuse pour chanter des odes aux bretzels si j’avais pas grandi avec, hein.

 

 

En plus de son amour troublant pour les spécialités alsaciennes, Monsieur Naas nous a arrosé de trémolos langoureux sur tous les tons, avec en prime ce fameux titre (très sage sur cette  version) où il se lance carrément dans une interprétation plus que vivante d’un orgasme… démonstratif. Moment clef où les groupies mouillent leur petite culotte, mais si on est pas à 100% dans le concert, ça peut surprendre. Genre quand j’ai ouvert la porte de la salle et ait manqué de m’emplafonner dans Julien, notre tech son, et que nos regards se sont croisés sur le cri de jouissance final, c’était… gênant. Max gênant.

 

 

Voilà, c’est à peu près tout ce qu’il y avait à dire sur le concert d’Adam Naas, qui est ensuite sorti de la salle prendre un bain de groupies, a pris tout plein de photos et tout le monde était copains et choux et contents d’être là, et des concerts comme ça, on en veut plus souvent. Surtout moi, qui ai à peu rien foutu, ihihi.

Allez bisous les potes, le prochain c’est Ifriqqya le 27, et après on plonge tête la première dans le mois de mai qui s’annonce sportivement infernal.

XOXO

(les vrais ont la ref)