NOVEMBRE – STOLEN+ ORK – 24.10.19

Cette journée commençait avec un petit air de Sud. Non pas pour le Ricard matinal – tout de même – mais bel et bien pour le chant des cigales. Des grillons. Des criquets.

Enfin, on a chopé une bestiole qui fait krik-krik derrière le frigo du bar, et je peux vous dire qu’il en a des choses à raconter, Davy.

Davy ?

Pour Davy Criquet. Davy Crockett. Vous avez saisi.

[rires fournis dans l’assistance]

Alors oui bon, on a pas touuuut à fait réussi à déterminer si c’était plus un criquet qu’un grillon, Wikihow n’a pas été d’une grande aide sur le sujet, mais vu qu’on a pas trouvé de jeu de mot avec Grillon, on s’est fixé sur Criquet. Et si WikiHow ne nous a pas aidé sur le pourquoi du comment du grillon du criquet, il nous a appris de bien belles choses.

Court extrait de ce site merveilleux, garantis sans trucages. J’vous jure que j’suis pas assez drôle pour imaginer un truc pareil.

Conseil numéro 1 : tuer le grillon en lui tapant dessus.

 

Puis-je me permettre de mettre cette phrase en exergue ?

« Essayez de le faire le plus humainement possible. Frappez-le plusieurs fois pour vous assurer qu’il est bien mort. »

L’illustration vaut aussi son pesant de cacahuètes, mais attendez le second conseil pour commencer l’hallu collective :

 

 

Ah oui. Oui. Gazez le grillon. En toute simplicité. On se plaint de son criquètement, mais de là à ce que ledit insecte ait prévu de mettre votre baraque à sac, de vous tabasser et de kidnapper vos enfants, il n’y a qu’un pas.

Sinon, on peut aussi lancer un prédateur sur ses traces. Prédateur de type chien ou chat, hein, on redescend tout de même d’un étage par rapport au gaz lacrymo. Mais toujours vifs d’esprit, les rédacteurs de ce bien bel article tiennent tout de même à nous préciser qu’un animal « […] c’est quand même une grosse responsabilité. Vous ne devez pas vous procurer un chien ou un chat seulement pour tuer les grillons. »

 

 

Merci Wiki.

Bon, sinon j’étais là pour… Ah oui, vous parler de Stolen et Ork !

Bon, eh bien pour résumer cette soirée, c’est que c’était le concert paaarfait pour illustrer le lancement de la saison du Scorpion : mes p’tits astrologues sûrs frétilleront à cette phrase – les autres, déso pas déso, c’est ma chronique. La saison du Scorpion, en trois mots, c’est… Sombre, intense, magnétique.

 

(oui c’est ma représentation personnelle de la combinaison de « sombre » + « intense » + « magnétique ». Only God can judge me.)
 

Tout Stolen quoi !

Allez hop, chronique pliée, j’me tire.

Nan, je rigole.

Ils venaient quand même de loin les Stolen : de Chine plus précisément. Alors, on a pas eu de Chinois venus direct de Pékin pour l’occasion, contrairement au concert des Hermanos Gutierrez, et pourtant, ils valaient le détour.

Vous voyez Matrix, ce film qui a fait basculer, à lui seul, le premier millénaire dans le second ? Eh bien une rumeur dit que le chanteur serait l’ancien costumier-plateau de la trilogie. Après avoir popularisé le manteau ras-de-cheville, il aurait eu envie de se lancer un nouveau défi : inventer la « new tech pop » (j’vous jure, je l’ai lu quelque part). Si vous vous demandez ce que peut être la new tech pop en question, c’est … eh bien… une sorte de techno de science-fiction mais avec chant et refrain aux sonorités de ferraille-emo à LED, alternant entre waterboarding, aquaplanning et projection épileptique noir blanche rouge et menthe à l’eau.

Et ça ne s’oublie pas de sitôt (peut-être à cause des courbatures de danse)… En tous les cas, c’était encore une date sans précédent, et ce beau concert de Stollen, c’était déjà un peu cadeau*

* Ceci est un jeu de mot à forte complexitude, faisant appel aux connaissances de notre bien-aimé lectorat en la LCR locale (Langue et Culture Régionale). En effet, un « stollen » ou « christstollen », est un gâteau d’origine allemande fortement répandu dans nos contrées, et généralement dégusté aux alentours de Noël. Stollen servant ici de double-référence au groupe de la soirée ET à la période de Noël et à tout ce qui s’ensuit, cadeaux, comme cette soirée qui était un peu cadeau parce que cool, vous aurez saisi, j’ai plus assez de force dans les doigts pour continuer mon explication. 

 

Allez, bises.