OCTOBRE – 2. LES CONCERTS DU MOIS – Tim Dup & le Karaoké Live

 

Le samedi 20.10, c’était Tim Dup.

Trop chou.

J’peux pas dire que ça ait débuté dans la joie et la joie, d’autant que pour moi ça a commencé à 10h, avec l’accueil d’un p’tit dèj’ de LAMA Architectes, les mecs plutôt doués derrière la construction de notre nouvel espace d’accueil. Bon, ça, passe encore, à part découper un bout de kouglof et filer des gobelets, c’était pas trop fatiguant. Mais après, bon. Je me suis éclatée une canette de Sprite sur les pieds, manqué de me faire tomber un rouleau à pâtisserie sur la tête, et on m’a ouvert une porte dessus. Bon. Hein.

Les artistes ont fini par arriver et Tim a dit bonjour à tout le monde (trop chou) et après il a commencé ses balances en chantant des chansons Disney (trop chou) (sa prèf c’est le Livre de la Jungle).

 

Ah oui, les balances. C’est ce moment teeeeeeeeeellement agréable où les techniciens son font le réglage des niveaux sonores de chaque instruments, micro par micro. Mon moment prèf ? J’hésite entre le réglage de la batterie. (POUM   POUM   POUM   POUM   POUM   POUM   POUM   POUM) ou le moment où l’ingé’ son met une chanson pour avoir une idée du réglage générale. Et non, ce n’est pas leur playlist préférée du moment. C’est un son qui tape là où ils ont besoin d’entendre. Résultat, nous, ça fait quatre mois qu’on écoute « Get Over » six fois par jour de concert. On a eu une bonne grosse période de celle-là aussi. Ouais. On choisit pas.

On avait de nouveaux bénévoles (des p’tits nouveaux, encore des p’tits nouveaux) qui sont arrivés au compte-goutte pendant l’aprèm, du coup j’ai fait environ 5 demi-visites de la salle, mais tout le monde a eu l’air d’avoir à peu près compris. Ou ils ont bien fait semblant. Ou j’ai pas fait gaffe.

L’install’ s’est faite vite et bien, vu que tout le monde est arrivé dans l’aprèm, et quand j’ai demandé à Tim, à la sortie de ses balances, si il voulait boire un coup, il a dit « oh, c’est gentil, mais je prendrai juste un verre de vin en mangeant, merci ». Trop chou.

 

 

A l’ouverture des portes, on est direct tombés dans le syndrome de la groupie (« j’attends devant la porte depuis 16h hihihi j’ai fait que coller mon nez contre la vitre pour voir si je le voyais passer hihihihi en vrai je crois que c’est lui qui est allé aux toilettes vers 19h04 mais ouhloulou on ouvre la porte viiiiite faut trop que je me précipite dans la salle alors que son concert commence que dans 1h30 hiiiiiiiiiiii »), du coup, on s’est sentis un peu seuls au bar.

Genre… seuls.

Y’avait près de 200 personnes mais… Voilà quoi. Du coup je suis allée voir le concert. Puisque, évidemment, comme je vous l’avais dit dans le précédent récap’ (CEUX QUI ME LISENT SAURONT), c’est toujours les dates qu’on attend le moins qu’on aime finalement le plus.
Le public appréciait visiblement, même si tout le monde était un peu statique. Enfin, tout le monde sauf l’ingé lumière, qui se croyait à Tomorrowland (ou qui était en train de se prendre 10000 volts et qui était scotché à sa console par les doigts….?) vu ses gesticulations interdites pour un vrai professionnel depuis 1987.

Surtout que bon.

Tim Dup quoi.

Soleeeil soleeeil…. Bam le gars se dés-omoplate en ondulant telle la cobra. Allez savoir.

 

 

Après le concert, Tim est venu faire des dédicaces, il a discuté avec touuuuuuuuuuus ses fans – oui, même les fans qui lui avaient apporté des ballons de baudruche, même ceux qui lui avait fabriqué une fausse pizza (???), et mêêême le gars qui parlait pas français et qui était venu depuis BRUXELLES pour le voir pour la DEUXIÈME FOIS de la SEMAINE (????!!!) – enfin, il a fait des photos et tout, il y a passé des plombes, trop trop chou !

Nous, au bar, on s’ambiançait comme on pouvait vu que personne n’en avait rien à faire de nous, et on a fait notre miniteuf tranquilou entre deux sessions de vaisselle.

Puis le public est parti, on a bu un coup avec toute l’équipe et les artistes, et Tim est arrivé, tout sautillant avec son sac sur le dos : « Bon les gaaars, on fait quoi, on sooooort ?!!!! J’veux faire la TEUF !!!!! »

Ah.

Tim Dup c’était comme ça :

 

 

Presque chou. (saisira la rèf qui peut)

 

~

Jeudi 25.10, c’était le Karaoké Live !

Parce qu’à Django, on ne fait pas que des concerts, je vous présente un autre de nos formats : le QuartierLibre – tu viens, tu donnes ce que tu veux/peux (le principe du prix libre) et en plus de ça, tu participes. On a déjà eu des Jam Session mémorables, des Soultrain d’anthologie, et et et, les Karaoké Live.

Comme un karaoké, mais tu chantes sur scène. Easy peasy.

 

 

La difficulté avec ce genre de soirées, c’est qu’on ne sait jamais à l’avance si il va y avoir du monde ou non.

Verdict : c’était super cool. Mais attendez que je reprenne mes notes, parce que ça commence déjà à dater un peu.

Ah oui !

On a commencé par aller faire les courses à Metro ! De grosses grosses courses comme on les aime, avec un bar et des loges à remplir pour lepluslongtempspossiblesipossible.
Secondée de mes deux colosses-porteurs (j’ai nommé, Zoé et Ophélie, nos volontaires en service civique, 90kgs et 3m à elles deux), on est allées jusqu’aux HALLES pour récupérer le Citiz (ouais nan, la voiture de fonction c’est pas pour tout de suite), avant de REVENIR à Django pour charger les bouteilles consignées à rendre.

 

 

Ensuite on a trimballé 12 tonnes de bouffe et de boisson, on a chargé le Kangoo de manière magistrale (ouuuh, ce paquet de cookies emboîté à la perfection dans une caisse de Meteor… Hmmm, ce bocal d’huile de coco glissé entre le siège et les packs de Coca… une vraie session d’ASMR en live). On est ensuite allées acheter 2/3 bricoles supplémentaires et… Ah.

On est restées bloquées en caisse parce que la CB marchait plus.

Merveilleux.

Meeeeerveilleux.

 

J’ai eu l’impression d’avoir 16 ans et de gérer une asso étudiante – hyper crédible, la meuf en sweat-baskets dont la carte ne passe pas. Meeeeeeeerveilleux. Allez, on a tellement fait pitié à la caissière qu’elle a fini par accepter le règlement par virement différé. Bon.

On continue ?

Je vous le fais en accéléré : j’ai fait une petite interview de Baya, que vous pouvez dès à présent retrouver dans mes chroniques, le lave-vaisselle et l’évier bouché ont inondé la cuisine, de très jolies prestas sur scène, de « Zombie » des Cranberries à « Mon amant de St Jean »  ou l’incontournable « Il jouait du piano debout »  et je peux vous dire que c’était le feu à l’intérieur. Ouais, y’a de l’ambiance au Soultrain, mais venez un peu voir le parquet de danse qu’on aligne sur nos soirées Karaoké !

On a fini la soirée comme il se devait, vaisselle à la main comme au bon vieux temps et du Diane Tell (aaahhh, je viiiiiibre) à donf.

Ouais, c’est décidément vraiment wild les musiques actuelles.

 

Allez, encore un dernier article et on aura fait le tour des concerts d’octobre ! Je vous poste ça très vite !