Concert

COMPLET !!! Concert à la bonne heure : Roméo et Juliette, par l’Opéra Studio

Vendredi. 2.02 - 15h00

En hommage à Charles Gounod, pour le bicentenaire de sa naissance, les membres de l’Opéra Studio interprètent des extraits de Roméo et Juliette, dans une mise en espace. L’opéra sera divisé en 5 actes suivant le déroulé classique de la pièce : la première rencontre de Roméo et Juliette lors du bal masqué chez les Capulet, la fameuse scène du balcon entre les deux amants, le mariage secret, le duel entre Tybalt et Roméo qui entraîne le bannissement du jeune homme et, bien évidemment, la fin tragique des deux jeunes gens, contrariés dans leur amour.

Anlässlich des zweihundertjährigen Jubiläums des Geburtstags des Komponisten Charles Gounod führen Mitglieder des Opéra Studios einzelne Ausschnitte aus seinem Werk Roméo et Juliette auf. Die Oper ist wie im Original in fünf Akten aufgeteilt: die erste Begegnung zwischen Romeo und Julia während des Maskenballs der Capulets, die berühmte Balkonszene, die heimliche Trauung, das Duell zwischen Tybalt und Romeo, das zur Verbannung von Romeo führt, und natürlich das tragische Ende des jungen, verzweifelten Liebespaares.

Concert traduit en LSF – langue des signes française – par le collectif Deux Mains Sur Scène

Ouverture des portes : 14h
Début du concert : 15h
Durée : 1h15

Concert Complet !!!

Concerts à la bonne heure

L’Espace Django a lancé en mars 2016 ses premiers concerts « à la bonne heure » ! Une nouvelle initiative pour permettre à tous ceux qui ne peuvent pas se déplacer en soirée d’assister à un concert à un horaire devenu accessible. Une formule qui a suscité un fort engouement et que l’Espace Django propose désormais régulièrement. Après le duo de chanson Julien m’a dit, le one man band country blues de Thomas Schoeffler Jr, c’est désormais l’Opéra National du Rhin qui s’invite à Django, poursuivant ainsi son partenariat au long cours avec l’Espace Django.

Opéra Studio de l’ONR

Avec ses huit chanteurs et ses deux pianistes chefs de chant, l’Opéra Studio de l’OnR est l’une des rares structures en France à offrir aux jeunes artistes le chaînon manquant entre les années de formation et le monde du spectacle. L’OnR leur offre l’opportunité de se produire sur scène aux côtés de chanteurs professionnels au cours de la saison 2017 / 2018 et de travailler sous la direction de grands metteurs en scène et chefs d’orchestre dans les nouvelles productions.

Anaïs Yvoz, soprano
Fanny Lustaud, mezo-soprano
François Almazura, ténor
Igor Mostovoi, baryton
Antoine Foulon, baryton-basse
Dionysos Idis, basse
Manon Parmentier, Stella Souppaya, piano
Vincent Monteil, direction musicale
Émilie Rault, mise en espace

 

Note d’intention d’Émilie Rault :

L’histoire de Roméo et Juliette est une histoire d’amour et de mort, comme celle de leurs prédécesseurs, Tristan et Iseult. Eux aussi inspireront un opéra quelques centaines d’années après leur naissance. Et comme dans le récit qui nous reste des amants de Cornouailles, Shakespeare nous annonce la mort de ses personnages dès les premiers mots de son œuvre, Roméo et Juliette. Si Gounod et ses librettistes respectèrent ce geste dans l’introduction de l’opéra dont nous vous présentons aujourd’hui des extraits, c’est qu’ils étaient probablement conscients du fort impact engendré par la décision « commencer par la fin » : acte qui trahit le triste fait que la tragédie a déjà eu lieu et que son dénouement n’est plus ce qu’il nous reste à découvrir.

Cette fin, cette mort, il s’agit donc de la raconter. Elle plane en permanence sur les rues de Vérone où évoluent nos personnages, tourmentés par la haine qui oppose les deux célèbres maisons des Capulet et des Montaigu. Nous avons donc avant tout cherché dans ce spectacle à évoquer, autant que possible, ce climat de tragédie constamment imminente et de violence de la Vérone rêvée par Shakespeare et ses successeurs : une violence errante en quête d’identité et de sang. Les haines ancestrales perdurent mais leur origine est oubliée, il nous reste donc à faire ressurgir leur force en ramenant à la scène les traces qu’elle laisse derrière elle.

Car c’est dans ce contexte de tension omniprésente que naît l’amour de Roméo et Juliette – ennemis de nom mais amants par nature. Leur amour naît et meurt devant nos yeux parce qu’il les dépasse, faisant office de sacrifice au profit d’une société déchirée qui n’aura su trouver la paix que par lui.

Sur scène, les chanteurs incarneront tantôt des personnages individuels, tantôt le chœur présent chez Gounod comme chez Shakespeare : par le biais de textes tour à tour parlés et chantés, ils raconteront et joueront cette histoire qui se dévoile au passé, dans l’urgence de la guerre et de la représentation du spectacle vivant. Avec quelques accessoires, quelques costumes et en moins de deux heures, les jeunes chanteurs de l’Opéra Studio relèveront le défi de partager leur joie d’incarner Roméo et Juliette.

« Et si vous nous offrez des regards amicaux,

Nos efforts tenteront d’affaiblir nos défauts. »

William Shakespeare, Roméo et Juliette (Prologue)

« Deux maisons ». Voici les mots que Shakespeare choisit pour commencer la pièce qui inspira à Gounod et ses librettistes l’opéra que nous vous présentons aujourd’hui. Si le titre de cette œuvre est constitué de deux noms, ceux de Roméo et de Juliette, le Prologue dit par le Chœur de Shakespeare et chanté par celui de Gounod nous parle avant tout de la haine qui sépare deux familles et du sang versé en conséquence. Roméo et Juliette ne sont pas seuls, ils sont victimes de leur entourage, et la fulgurance de leur amour trouve sa force dans un état d’urgence omniprésent toute l’œuvre durant.

Cette rivalité et la tension permanente qui en résulte conditionnent la passion fulgurante qui naîtra entre Roméo et Juliette, ennemis par nom, amants par nature.

Émilie Rault

L’Opéra Studio de l’Opéra national du Rhin

Avec ses huit chanteurs et ses deux pianistes chefs de chant, l’Opéra Studio de l’OnR est l’une des rares structures en France à offrir aux jeunes artistes le chaînon manquant entre les années de formation et le monde du spectacle. Sélectionnés parmi de très nombreux candidats de toutes nationalités, les jeunes chanteurs savent qu’une formation complémentaire à l’Opéra Studio peut leur ouvrir les portes de grandes scènes internationales.

Sous la direction de Vincent Monteil, la cellule de formation basée à Colmar met l’accent sur l’acquisition de connaissances et de savoir-faire, grâce à des masterclasses, des coachings diversifiés répondant aux besoins de la scène moderne, des concerts et la participation à des manifestations diverses. Elle met également l’accent sur l’insertion professionnelle des chanteurs.

L’OnR leur offre l’opportunité de se produire sur scène aux côtés de chanteurs professionnels au cours de la saison 2017 / 2018 et de travailler sous la direction de grands metteurs en scène et chefs d’orchestre dans les nouvelles productions de Le Nozze di Figaro, Francesca da Rimini, Werther, Le Pavillon d’or, Les Sept Péchés capitaux, Eugène Oneguine et dans les productions lyriques destinées au jeune public comme Mouton ou Sindbad.

Francois Almuzara, ténor

Francois Almuzara étudie le chant dans sa ville natale de Toulouse où il intègre le Conservatoire dans la classe de Jane Berbié et obtient son Prix de chant en 2015. Il participe à L’Enfant et les sortilèges au Capitole de Toulouse et chante le rôle de Danilo dans La Veuve joyeuse, celui d’Alfred dans La Chauve-Souris et Peppe/Arlecchino dans Pagliacci à Agen. De 2015 à 2017 il poursuit ses études au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon dans la classe de Brian Parsons. Il participe à de nombreuse Master Class avec Sophie Koch, Leontina Vaduva, Philippe Jaroussky, Jean-Philippe Lafont, Frank Ferrari, Alain Garichot, Udo Reinemann… Il obtient en avril 2017 le Deuxième Prix à l’unanimité au Concours International de la Ville de Béziers. Il intègre l’Opéra Studio de l’Opéra national du Rhin en septembre 2017. Il chantera le rôle de Don Curzio dans Le Nozze di Figaro à l’OnR en octobre/novembre 2017.

Anaïs Yvoz, Soprano

Titulaire d’une licence de musicologie de l’UPMF (Grenoble), et d’un master en chant lyrique de la Haute École de Musique de Lausanne dans la classe de Frédéric Gindraux, elle se forme aussi à la musique baroque en participant à des projets sous la direction de Gabriel Garrido au sein du Centre de Musique Ancienne de la HEM de Genève. En 2015, elle est lauréate de la fondation suisse Colette Mosetti. Elle collabore régulièrement en tant que soliste avec plusieurs ensembles suisses et français, dont l’ensemble Carpe Diem Genève, le chœur de femmes Polhymnia, l’ensemble Aqua Viva, le Lemanic Modern Ensemble et la Compagnie Ad Libitum, abordant des répertoires variés allant de la musique ancienne à la musique contemporaine, en passant par le théâtre musical. En 2014, elle fonde la « Troupe des Jeun’voix », qui présente régulièrement des spectacles mettant en scène, dans des versions réduites d’opéras, de jeunes chanteurs et instrumentistes issus des hautes écoles de Suisse Romande. Elle devient membre de l’Opéra Studio de l’OnR pour la saison 2017-2018. Elle participe notamment aux concerts d’ouverture et aux productions des Nozze di Figaro (Barberine) et Mouton.

Antoine Foulon, Baryton-basse

Antoine Foulon commence le chant à onze ans au sein de la Maîtrise des Petits Chanteurs du Val de Marne. Il poursuit ses études de chant lyrique auprès de Martine Midoux au Conservatoire du Perreux sur Marne puis intègre en 2012 le Département Supérieur pour Jeunes Chanteurs du CRR de Paris dans la classe d’Yves Sotin où il obtient son prix de chant à l’unanimité. Au cours de ses études, il se perfectionne lors de master classes avec la soprano Sylvie Valayre, Stéphane Fuget pour la musique ancienne et Jean-Denis Monory pour la gestuelle baroque. Il se produit en chœur sous la direction de Laurence Equilbey, Geoffroy Jourdain, John Nelson, René Jacobs et Nathalie Stutzmann. Il participe à de nombreux spectacles autours des expositions temporaires au musée Carnavalet et donne des récitals de Lied et de mélodie à l’Arcal et au CRR de Paris. Il interprète les rôles de Masetto (Don Giovanni) en 2014, et l’année suivante, celui de Papageno (La Flûte Enchantée) dont il met en scène lui-même des extraits au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris. En 2015, il incarne Leporello (Don Giovanni) avec la compagnie Opera è Mobile. Il intègre l’Opéra Studio de l’OnR en septembre 2016 et prend part aux spectacles Mririda, Blanche-Neige et Il signor Bruschino. Cette saison, il participera notamment aux concerts d’ouverture et aux Sept Péchés Capitaux. Cette saison il chante également à l’Opéra de Stuttgart qui l’a invité pour le rôle du Prince Yamadori de Madama Butterfly.

Igor Mostovoi, Baryton

Igor Mostovoi débute sa formation musicale et théâtrale à la Music School for Children and Youth à Mariupol, en Ukraine. Il se concentre d’abord sur la maîtrise de l’art vocal, par l’entremise de chansons populaires. Il s’illustre lors d’un grand nombre de compétitions et de festivals en Russie et en Ukraine. Il se tourne vers la musique classique en 2007, et remporte aussitôt le premier prix pour la Mélodie Russe lors de la Open Competition for Youth, “Hopes of Romansiada” à Moscou. Il détient une Maîtrise en opéra et interprétation vocale de la Schulich School of Music de l’Université McGill de Montréal. Il se démarque lors de festivals et compétitions internationales tel que le Metropolitan Opera National Council et ISing en Chine. Il fait ses débuts sur scène dans le rôle de Nano, lors de la première canadienne de Volpone de John Musto avec Opera McGill. Il interprète ensuite Achilla (Giulio Cesare de Händel), Theseus (A Midsummer Night’s Dream de Britten), Adonis (Venus and Adonis), Fredrich Bhaer/Mr. Dashwood (Little Women de Mark Adamo), Belcore (L’Elisir d’amore), Melisso (Alcina de Händel, Falke (Die Fledermaus), Aeneas (Dido & Aeneas) et Father dans la première nord-américaine de (East o’ the Sun, West o’ the Moon). Il chante le rôle de Papageno (Die Zauberflöte) à Weimar, et le Conte Almaviva (Le Nozze di Figaro à Toronto. Il se produit également en concert et récital. Il intègre l’Opéra Studio de l’OnR en septembre 2017. Il participera notamment aux concerts d’ouverture et chantera le rôle-titre de Sindbad.

Fanny Lustaud, Mezzo-soprano

Après un prix de cor d’harmonie au CRR de Saint-Maur-des-Fossés, et parallèlement à une licence de lettres modernes, elle intègre le Département pour Jeunes Chanteurs au CRR de Paris, dirigé par Laurence Equilbey, avant de se perfectionner à l’Université de Leipzig avec Regina Werner-Dietrich, où elle obtient son master d’opéra en 2015.Au CRR de Paris, elle chante les rôles de Dorabella (Così fan tutte), Sophrona (Alcyone de Ravel), le Pâtre/la Libellule (L’Enfant et les sortilèges). Elle est invitée au Gewandhaus de Leipzig pour les rôles d’Oktavian (Der Rosenkavalier), le Prince Orlovski et Czipra (Der Zigeunerbaron), et au Wanderoper Brandenburg pour la Gräfin (Der Wildschütz de Lortzing). Elle est finaliste des concours Lortzing 2015 et DEBUT 2016. Au sein de l’Académie du Festival d’Aix-en-Provence en 2017, elle assure la doublure des rôles du Mauvais élève et de la Chanteuse de cabaret dans Pinocchio de Philippe Boesmans. Elle intègre l’Opéra Studio de l’OnR en septembre 2017 et participe notamment aux concerts d’ouverture de saison et aux productions de Francesca da Rimini et Le Pavillon d’or.

Dionyos Idis, Basse

Né à Stuttgart, il y débute le piano puis le chant à la Musikhochschule. Dès l’âge de 16 ans, il prend part à des concerts, opéras et comédies musicales. D’origine grecque, il se produit en concert de musique grecque au Theaterhaus et au Liederhalle de Stuttgart, au Alte Theater Aachen et au Musée Akropolis d’Athènes. Dans le cadre de ses études, il interprète les rôles de Tevje (Anatevka) et Masetto (Don Giovanni). Puis il chante le rôle principal de L’Occasione sulla scala de Rossini au Wilhelma Theater de Stuttgart. En 2010, il est engagé par l’Opéra de Stuttgart pour les rôles de Kohlenhändler et Pantalone dans la création mondiale de Pinocchio de Jonathan Dove, puis incarne Papageno (Die Zauberflöte). Il chante Bartolo (Il barbiere di Siviglia) sous la direction de Wilhelm Keitel puis Sarastro (Die Zauberflöte) au Sommerfestspiele Klosterneuburg de Vienne. Il gagne le 1er prix au concours international Schubert de Moers. Il est boursier du Cercle International Richard Wagner et de la deutsche Schubert-Gesellschaft. Il intègre l’Opéra Studio de l’OnR en septembre 2017 et chante notamment aux concerts d’ouverture de saison et dans Francesca da Rimini et Eugène Onéguine.

Manon Parmentier, Pianiste chef de chant

Elle est titulaire des DEM de piano et d’accompagnement-piano du Conservatoire de Strasbourg. Elle décide de partir pour un an à Vienne en 2010, afin de terminer son master de musicologie. Sa passion pour l’art vocal la mène à s’investir dans de nombreux projets avec des chanteurs et suit les masterclasses de François Le Roux, Irène Jarsky, Peter Kammerlander, Gianni Cappelletto, Aline Zylberajch, Roger Muraro et Thomas Seyboldt. Après avoir été pianiste accompagnatrice à l’école supérieure d’art dramatique du Théâtre National de Strasbourg, elle part suivre un master de chef de chant chez le Prof. Bernhard Epstein à la Hochschule für Musik und Darstellende Kunst de Stuttgart. Elle accompagne des chanteurs pour des concours à Ulm, à Marmande, à Stuttgart et des chœurs réputés comme la Gächinger Cantorey, sous la direction de Hans-Christoph Rademann. Elle est pianiste-accompagnatrice lors des productions d’Alice au pays des merveilles à l’Opéra de Stuttgart, des Noces de Figaro au Wilhelmatheater de Stuttgart, du Marchand d’oiseaux au Staufer Festival à Göppingen et de La Flûte enchantée à la Züblin-Haus de Stuttgart. De décembre 2016 à mars 2017, elle a effectué un stage au Théâtre Am Gärtnerplatz à Munich où elle travaille aux côtés de solistes et chefs d’orchestre de renommée comme Mathias Hausmann, Lucian Krasznec, Jennyfer O’Loughlin, Katerina Hebelková et Andreas Kowalewitz. En septembre 2017, elle rejoindra l´Opéra Studio de l’OnR en septembre 2017.

Stella Souppaya, Pianiste chef de chant

Diplômée du Conservatoire à Rayonnement Régional de Cergy-Pontoise en classes de Piano et Accompagnement, elle se perfectionne par la suite à l’Ecole Normale de Musique Alfred Cortot. Passionnée par la voix et formée en tant que chef de chant, elle travaille en collaboration avec de nombreux chanteurs professionnels et professeurs (Sophie Hervé, Gisèle Fix, Malcolm Walker…) en vue de productions d’opéras (en tant que directeur musical), projets pédagogiques, auditions rôles, concours internationaux, récitals… Elle affectionne particulièrement la mélodie et le Lied qu’elle a pu approfondir et maîtriser à la Musikhochschule de Weimar (classe du Professeur Karl-Peter Kammerlander) ainsi qu’auprès de grands maîtres tels : Mrs Udo Reinemann, François Leroux, Jeff Cohen, Christian Ivaldi… Sensible à l’importance de la pédagogie, elle obtient brillamment son Diplôme d’Etat en spécialisation Accompagnement Vocal et Instrumental afin de pouvoir transmettre ses connaissances et expériences auprès de jeunes artistes. Après avoir occupé le poste de pianiste accompagnatrice au sein du CRR de Cergy-Pontoise de 2008 à 2013, elle est, depuis 2013, pianiste-chef de chant à l’Opéra-Théâtre de Metz-Métropole. Elle rejoint l’Opéra Studio de l’OnR en septembre 2017

Vincent Monteil, Directeur musical

Après sa formation au Conservatoire d’Angers puis de Rueil-Malmaison, il poursuit des études de musicologie à la Sorbonne et se perfectionne en direction d’orchestre aux côtés de Gérard Devos et Pierre Dervaux. De 1991 à 1996, il est chef assistant au Capitole de Toulouse auprès de Michel Plasson. En 1996, il rejoint l’Orchestre philharmonique de Nice et y dirige une trentaine de représentations par an pendant six années. De 1999 à 2003, il initie une collaboration suivie avec l’Opéra national de Prague où il devient chef invité pour l’opéra français. Lors du Printemps de Prague 2002, il dirige Carmen, Robert le Diable et Ariane et Barbe-Bleue. Les opéras qu’il enregistre à Prague lui valent l’invitation de Sir John Eliot Gardiner à préparer pour lui Ariane et Barbe-Bleue à Zurich. Depuis 2005, il a été choisi par l’AFAA (puis CulturesFrance et l’Institut français) pour diffuser la musique française à l’étranger dans le cadre du programme « un chef un orchestre ». C’est ainsi qu’il dirige autant le répertoire symphonique que lyrique en République Tchèque, Hongrie, Géorgie, Serbie, Russie mais aussi en Espagne, Italie, Allemagne et au Canada. De 2012 à 2014 il est Directeur Artistique du festival Cantiere Internazionale d’Arte di Montepulciano, en Toscane. Depuis 2008, il est Directeur musical de l’Opéra Studio et Conseiller musical de l’OnR.

Emilie Rault, Mise en espace

Musicienne, comédienne, Emilie Rault obtient son diplôme de Master en Musique et Musicologie suite à un double cursus d’études à la Sorbonne et Colombia University, à New York. Elle suit des cours d’art dramatique auprès de Jean-Laurent Cochet, Jack Garfein et Scott Williams, en passant par la Summer School de la Royal Academy of Dramatic Arts à Londres. En 2012, elle produit et met en scène son premier opéra : Le Couronnement de Poppée de C. Monteverdi, au théâtre de Louis le Grand à Paris. Elle participe ensuite, en tant qu’assistante à la mise en scène et à la dramaturgie, à différentes productions des grandes oeuvres du répertoire wagnérien à l’Opéra National de Corée et à Bayreuth, auprès de Philippe Arlaud, puis au Festival d’Erl, en Autriche, auprès de Gustav Kuhn. Parallèlement, à Paris, elle met en scène Pelléas et Mélisande avec l’ensemble Opéra 12, Faust avec la compagnie Chorus 14, Orphée (C.W. Gluck) avec l’ensemble Orphéa, puis Le Barbier de Séville (Paisiello) avec Dell’Arte Opera au Rose Nagelberg Theater à New York. Depuis 2015, elle a pu assister Galin Stoev sur Les Noces de Figaro (production de la CoOpérative, tournée nationale en France), Alexander Polzin et Sommer Ulrickson sur Fidelio (Festival d’Erl, Autriche), Philippe Arlaud sur Rigoletto (Festival Steinbruch Sankt-Margarethen, Aurtiche) et Kirsten Dehlholm sur Madame Butterfly à la Monnaie de Bruxelles. Emilie assiste actuellement Valentine Losseau et Raphaël Navarro sur leur prochaine production de Faust à la Comédie-Française à Paris. Au printemps 2019, elle sera collaboratrice à la mise en scène du Freischütz de la compagnie 14:20 avec Laurence Equilbey, tout en préparant sa mise en scène de Romantica Romantica, une création originale de Roger Salloch, Yvonne et Nicolas Baby. Elle est ravie de collaborer aujourd’hui avec les jeunes artistes de l’Opéra Studio de l’Opéra National du Rhin.

 

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