SEPTEMBRE – PONGO + DOPE SAINT JUDE – 26.09.19

EH C’EST LE RETOUR DES RECAPS !
J’AI EU LE SYNDROME DE LA PAGE BLANCHE COMME UN RHUME DE RENTRÉE, ALORS VOILA, MIEUX VAUT TARD QUE JAMAIS, BISOUS ET C’EST REPARTI POUR LA SAISOOON ! 

 

Dope St Jude est belle, elle est Bélier avec une lune en Poissons et une vénus en Taureau, elle fuse comme un petit feu d’artifice sur scène, elle voudrait que les gens de son public deviennent ses amis, et elle était à Django jeudi dernier-dernier.
Comme vous pouvez vous en douter rien qu’en lisant ce paragraphe introductif, cette date du 26 septembre a été l’un des joyaux que l’on sertit au diadème de notre salle sans la moindre hésitation.

Euh, je reprends depuis le début ? 

 

 

Ce premier concert de la saison 19-20 commençait à l’inverse du premier concert de la saison 18-19 : le concert de L’Entourloop avait été l’un des complets les plus ébouriffants qu’on ait connu, et je ne pourrai pas vous en dire beaucoup plus, vu mon cerveau a effacé toutes traces de cette soirée en réaction post-traumatique. Ce jeudi 26, en revanche, on avait une dream-team de bénévoles habitués aux commandes, on s’était déjà échauffés avec l’Ouverture de Saison ET on avait déjà rencontré Dope St Jude la veille lors de notre Aparté… Alors pfft, j’étais détendue comme une pâte à pain entre les doigts experts d’un pizzaiolo napolitain.

 

 

On a fait connaissance avec Pongo dans l’après-midi, pendant ses balances. Honnêtement, après avoir rencontré Dope St Jude et son p’tit cœur en sucre chaud, difficile d’être objectif… du coup quand Pongo a débarqué en boudant à moitié, pour moi c’était plié, c’était Dope la « sympa » du co-plateau, et basta. En plus de ça, Mimi est venue me sonner cinq minutes plus tard alors que je rangeais le bar :
« Eh, Pongo veut une assistante maquillage, c’est spécifié dans le rider… tu fais ça ? » (nb : le « rider », c’est la p’tite liste de matériel et autres que les artistes nous font parvenir en amont du concert)… tu fais ça ? »
Euh, alors non, je « fais » pas ça. Je fais filtre « subtle par Instagram » moi. Alors déso Pongo, c’est pas aujourd’hui que tu auras l’honneur de te faire éborgner par mon coup d’eye-liner.

 

 

Et puis Pongo est montée sur scène pour ses balances.
Et puis elle nous a envoyé l’équivalent d’un vrai concert complet dans les dents.
On était tous sur-chauds. Nous, mais aussi les deux ados que Baya avait invité aux balances. Elles ont dû être aussi convaincantes que convaincues les choupettes, puisqu’à la fin de son set, Pongo est directe descendue leur taper une bise et discuter avec elles. Les petits choux étaient trop déçues de ne pas pouvoir venir au concert ce soir, faute à un contrôle en cours le lendemain. Non, vraiment, pas négociable : mamans déterminées. Enfin, ça c’était jusqu’à ce que Pongo propose tranquilou un petit appel à un ami, ou plus exactement aux deux mamans en question pour négocier l’annulation du couvre-feu. Vous y croyez, vous ?

 

“Hello madame, I’m Pongo, I’m doing a concert tonight at Espace Django and…”

 

Je pense que personne n’y aurait cru. Mais l’effet de surprise a fonctionné et les lycéennes sont reparties avec leur billet en poche. #magiiieDjangoooo

 

 

Je vais abréger parce que le principal est résumé là.
Dope a tout donné sur scène, a revendiqué et plaidé ses causes sans rendre le concert bavard pour un sou, et le set de Pongo en jettait autant sinon même plus que son incroyable tenue de catcheuse mexicaine en or. Le show a continué bien après que les spectateurs soient partis avec un binôme Baya/Pongo aux platines et à la choré et oui, on s’est vite rendus compte qu’il allait falloir les séparer si on voulait un jour rentrer chez nous.

 

 

On a eu droit à pleiiin de messages d’amour heureux, tant de la part des spectateurs que des artistes, alors, qu’est-ce que vous voulez que je vous dise de plus ? Plus d’un petit cœur a été comblé ce soir-là.

 

Allez bye-bye moi je file j’ai quelques autres articles à vous mettre en ligne du coup, hein…