NOVEMBRE – 5. Les concerts du mois : Sammy Decoster & Palatine – 30.11

Vendredi 30, pendant Decoster et Palatine, j’ai mis au défi Andrea, l’un de nos bénévoles, de raconter une soirée aussi bien que moi. Pour ceux qui le connaissent ne serait-ce qu’une miette, vous vous doutez bien qu’il a daigné relever le défi, puisque pour lui, la question ne se posait pas. Evidemment qu’il le ferait mieux que moi.

(Pour les curieux, retrouvez son interview ici, histoire de cerner un peu mieux le personnage.)

Au lieu de se clasher ad vitam eternam sur la pertinence des pantalons velours ou de gif de bébés chèvres, je lui ai simplement réclamé sa version des choses.

Elle vous intéresse ? (vous avez le droit de dire non). La voilà.

 

 

Je sais plus trop quand, des types sont venus jouer de la musique à Django, et je suis censé vous parler de ça. C’est Emma qui l’a dit, sans doute en interrompant sa phrase de quelques « mooooh » en voyant des chatons remuer des fesses sur Instagram, et, bon, sans vouloir atteindre un point Godwin dès la seconde phrase, après on va encore dire que patati patata, mais toujours est-il que – si je puis me permettre –, je pense, ou du moins j’ai la présomption de penser que notre responsable adorée porterait bien la moustache.

 

 

Moustache, hop, transition toute trouvée pour parler d’un des types venus jouer de la musique, puisqu’il en portait une qui n’a laissé personne de glace. Là, c’est rigolo, parce que sa chanson phare (west) (c’est de la folk americana) s’appelle « De glace », et c’est l’histoire d’un type qui se prend pour un apache alors qu’il vient du Nord de la France, c’est Wikikiledi, et la ville n’est même pas indiquée alors ça doit être Dunkerque.

Sammy en concert, j’en retiens donc deux things (je parle un peu angliche) : d’un, kerque, et de deux, c’était pas si mal même s’il avait le fâcheux habitus (je parle un peu socio) de faire tout le temps des blagues, et moi, les blagueurs, ça m’irrite.

 

 

L’autre groupe s’appelait pas Latine, apparemment, mais on ne m’a jamais dit leur vrai nom, donc je peux pas trop vous aider.

Ils s’appelaient p’t’êt pas Latine mais ils avaient tout de même un peu de Shakira en eux, surtout le bassiste qui semblait croire qu’il avait un cerceau autour de la taille et m’a donné très envie de lancer un tournoi de air hula hoop à Django, et quelque chose me dit que le titre se jouerait entre Pierre et Baya. Puis Ben est arrivé tout sourire au bar, en disant qu’il s’était pris une gifle (mais sa joue n’était pas si rouge) et Baya… Bah y’a pas grand chose à dire de plus que d’habitude, il est arrivé pile à l’heure pour le catering, a fait le spectacle toute la soirée (il se dit que Sammy et Palatine ont voulu annuler leurs concerts pour voir ça) et son manque de réussite au babyfoot a servi de rampe de lancement à Mourad aka « chanson douce », qui nous a offert un mezzé de ses plus grands tubes.

 

 

Il y avait aussi deux petits nouveaux, Antoine et Léo, qui ont eu le droit à un baptême du feu auprès de Mimi, la régisseuse générale, et doivent encore se demander d’où elle tient ce petit nom – même qu’Antoine avait déjà eu un baptême de l’eau auprès de notre cheftaine bien-aimée, qui lui a fait nettoyer sa plante encore plus bien-aimée. De son côté, Léo a fait preuve de telles capacités en calcul mental à la caisse qu’il a eu le droit de rentrer en tête-à-tête avec Ben pour une lune de miel dans le quartier gare.

 

Bon, j’aurais encore des choses à dire mais je garde mes révélations fracassantes sur les sombres secrets de Django pour une autre fois, et je vais écrire une lettre d’amour anonyme à Mourad.

 

Bien à vous, Andrea.