Concert

Ifriqiyya Electrique

Samedi. 27.04 - 20h30

Oui, là on va loin, oubliez tout. Voici une musique viscérale, une musique tribale qui voyage, évolue et se transforme avec toujours le même résultat universel et implacable : l’évasion. Avec Ifriqiyya Electrique, on franchit un palier. Un concert ? Un rituel ? Une performance ? Bienvenue dans un moment hors de tout repère, laissez-vous aller, la musique transe post-rock traditionnelle venue tout droit de Tunisie vous appelle et vous transcende, que vous le vouliez ou non. Vivez ce que vous n’avez encore jamais osé vivre…

Diesmal führt die Reise wirklich weit weg… Vergessen Sie alles im Banne einer Stammesmusik, die reist und sich ständig weiterentwickelt. Konzert? Ritual? Performance? Bei Ifriqiyya Electrique verliert man jegliche Orientierung. Lassen Sie sich verführen von seiner traditionellen post- rock Trance aus Tunesien. Widerstand ist zwecklos. Erleben Sie, was Sie sich noch nie getraut haben…

Horaires

Ouverture des portes : 20h

Début du concert : 20h30

Tarifs

Prévente (hors frais éventuels de location)

15€ (tarif plein), 10€ (tarif réduit), 6€ (tarif spécial)

Caisse du soir (dans la limite des places disponibles)

18€ (tarif plein), 13€ (tarif réduit), 6€ (tarif spécial)

Partenaire Média

FIP Strasbourg + FR3 Grand Est

IFRIQIYYA ELECTRIQUE

(DÉSERT DU DJÉRID, SAHARA, TUNISIE/RITUEL ADORCISTE & POST-INDUSTRIEL DE SIDI MARZUQ. POSSESSION & TRANSE)

Adorcisme. Votre démon personnel possède votre être, et ce pour toujours. Il en a un besoin impérieux lorsque vous vous sentez mal et malheureux.

La communauté Banga arrive alors, pour vous déporter vers votre côté le plus sauvage, en un rituel effréné jusqu’à la perte totale des sens. C’est un rituel thérapeutique, de possession et de transe, un héritage reçu des anciens esclaves noirs vendus en Tunisie il y a des siècles. Un syncrétisme entre animisme et islam. Djérid, désert de sel du sud tunisien : « Nous nous sommes perdus pendant des mois, enregistrant, filmant, travaillant et composant avec les musiciens de la communauté Banga, les anciens esclaves noirs haoussa. Pas une note ni un tempo ne furent changés. Faire tout d’abord communiquer les démons avec les ordinateurs puis avec les guitares électriques, pour recomposer ensemble ce rituel adorciste en une cérémonie transcendantale et post-industrielle, un concert, sur un film-documentaire-road- movie. ». Conscients qu’ainsi, du Djérid jusqu’aux discothèques d’Ibiza, aux clubs rocks moscovites, ou encore à Django, le besoin de s’oublier, de s’élever est absolument identique.

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